Rentrée septembre 2026 · 20 places · Paris
Un programme intensif d'un an, en présentiel à Paris. Apprendre à se connaître, construire de vrais projets avec l'intelligence artificielle, lancer sa propre aventure, avec un savoir-faire concret et une longueur d'avance rare. Pour les 18-28 ans qui décident d'être acteurs de leur trajectoire.
- L'année qui fait gagner des années.
Trop tôt pour neuf mois ? Tester d'abord quelques jours avec Le Bootcamp Launch Lab →
Étudiant en filière longue, médecine, double master, ou en année de césure ? Voir comment Le Launch Lab s'intègre dans une césure →
Tu as entre 18 et 28 ans et tu lis cette page pour toi ? La même chose, racontée pour toi →
« Je voulais entreprendre depuis longtemps. J'ai arrêté d'y penser, et j'ai commencé à le faire. »
- Gaspard, 18 ans · Cofondateur Agence Lumen
Neuf mois pour acquérir ce qui manque le plus aujourd'hui : une vraie maîtrise de l'intelligence artificielle, l'habitude de construire en conditions réelles, et une connaissance de soi qui permet de choisir la suite en lucidité. Juste après le bac, après une prépa, après une licence en pause : le bon moment, c'est quand on est prêt à faire.
Neuf mois à construire des sites, des applications et des outils avec l'intelligence artificielle et le vibe coding. L'objectif est de vendre, d'encaisser, de faire les premiers chiffres. À la sortie, un portfolio de projets livrés à de vrais clients, une marque ou une entreprise déjà lancée, et la maîtrise des outils qui deviennent standard dans toutes les entreprises.
L'intelligence artificielle évolue chaque mois. Les outils de janvier seront dépassés en avril. Nos élèves apprennent donc à suivre l'actualité de l'IA, à tester par eux-mêmes les nouveaux outils dès qu'ils sortent, à comprendre ce qui change. La curiosité est la première compétence d'un entrepreneur, et la seule qui se bonifie avec le temps.
Travailler en binômes complémentaires renouvelés tous les quinze jours, accompagnement individuel hebdomadaire, philosophie et sciences sociales, pratique quotidienne en équipe. À la sortie, chacun sait comment il fonctionne, sur quoi il est excellent, avec qui il travaille bien, une lucidité qui vaut plus cher qu'un diplôme.
Son propre projet, une startup qui recrute son profil, ou des études classiques avec un dossier qui se distingue. Le carnet d'adresses de la fondatrice ouvre la voie, quel que soit le chemin.
Ingénieure des Mines. Vingt-cinq ans de carrière entre conseil stratégique, direction financière et direction marketing, auprès de grands groupes et d'entreprises en forte croissance. Ces dernières années passées à piloter des projets d'intelligence artificielle au plus haut niveau d'un cabinet de conseil.
Le launch lab est né très simplement : d'une frustration répétée à chaque dîner de parents, du constat que l'intelligence artificielle change tout pour les jeunes pendant que les écoles continuent comme avant, et d'une certitude, celle qu'il fallait créer cette année-là, à défaut de la voir naître ailleurs.
Une année structurée et exigeante, construite autour d'un principe : apprendre en créant. L'emploi du temps est imposé, la présence est obligatoire, et chaque semaine comporte des livrables à rendre. Le matin est consacré aux fondamentaux, l'après-midi aux projets réels. L'intelligence artificielle est l'outil principal. Chaque élève découvre ses forces et les développe au sein d'équipes complémentaires.
Groupes de 4, vidéos en anglais sur les actualités du secteur. Toutes les deux semaines, chaque groupe présente ses idées concrètes à la promo. Rituel qui développe curiosité, prise de parole, capacité à convaincre, initiative.
Travaux dirigés concrets, encadrés par la fondatrice et les intervenants, sur des projets qui circulent dans la vraie économie.
Chaque travail dirigé entraîne le muscle de l'audace : démarcher, proposer, livrer.
Chaque jeune identifie son idée, en duo ou en trio. Analyse du marché, prototype, mise en main des premiers utilisateurs.
La fondatrice pousse au bout, recadre si nécessaire, fait intervenir le réseau au bon moment.
Une fois les projets qualifiés (ceux qui méritent d'être poussés), nous y allons à fond. L'objectif est simple : faire arriver les premiers revenus.
Sortir avec une entreprise qui fonctionne, pas une idée sur le papier.
Les cours sont donnés par des experts du monde professionnel, diplômés des Mines, d'HEC, de Polytechnique ou d'écoles équivalentes. Tous exercent depuis vingt-cinq ans. Tous ont gardé la flamme des premiers jours.
Ce sont des praticiens qui transmettent en pairs, et c'est ce qui change tout à nos yeux. Chacun a bâti une carrière exigeante dans un grand groupe ou dans une entreprise en forte croissance. Chacun a choisi d'intervenir ici parce qu'un savoir-faire se transmet entre pairs, pas dans un amphithéâtre.
Finance et comptabilité
Directrice financière · 25 ans d'ancienneté
Vingt-cinq ans à piloter les comptes d'un grand groupe. Elle apprend aux élèves à lire un bilan, construire un prévisionnel, fixer un prix et défendre une marge, avec l'œil de quelqu'un qui a déjà pris des décisions à plusieurs millions.
Marketing et vente
Directrice marketing et commerciale · 25 ans d'ancienneté
Vingt-cinq ans de marques, de lancements, de campagnes et de négociations commerciales. Elle transmet ce qui ne se trouve qu'en pratique : comment identifier un vrai client, comment construire une promesse qui tient, comment conclure une vente en gardant la confiance du client suivant.
Anglais professionnel
Négociateur international · 25 ans passés à l'étranger
L'anglais des négociations, des pitchs et des levées de fonds. Celui qui fait gagner ou perdre un deal selon le choix précis d'un mot. L'anglais de terrain, celui qui se parle chaque jour dans les salles de réunion à Londres, New York et Singapour.
Conception d'un projet informatique
Architecte de projets informatiques · 25 ans d'ancienneté
Vingt-cinq ans à concevoir, cadrer et livrer des systèmes complexes dans un environnement industriel. Il enseigne aux élèves à transformer une intuition en projet : cadrer le besoin, anticiper ce qui casse, livrer dans les temps. Là où d'autres voient du code, il voit une méthode.
Leur point commun : un diplôme d'une grande école française, une carrière de vingt-cinq ans, et l'envie d'en transmettre l'essentiel à la génération qui arrive, parce qu'ils savent ce qui manque à un jeune qui démarre.
Au-delà des experts permanents, des entrepreneuses, entrepreneurs et dirigeants en activité interviennent ponctuellement pour partager leur expérience concrète, lever des fonds, scaler, recruter, vendre, pivoter.
L'intelligence artificielle évolue chaque mois. Former à un seul outil n'a plus de sens, transmettre la curiosité qui fera trouver les suivants, oui.
Au quotidien : Claude Code/Codex, agents OpenClaw, premiers outils de cybersécurité IA. Dans six mois : cette liste aura changé. Notre conviction : la curiosité est la seule compétence qui se bonifie avec le temps. C'est celle-là que nous construisons.
À travers les projets, les ateliers et un accompagnement individuel, chaque élève identifie ses forces et apprend à s'entourer de profils complémentaires. Des outils adaptés à son âge guident la démarche.
Pas des compétences abstraites, des gestes précis. Ceux qui comptent en 2026, et qui compteront encore en 2036.
Des sites, des applications, des outils sur mesure. Le jeune décrit en langage naturel ce qu'il veut construire, l'intelligence artificielle écrit le code. Neuf mois à pratiquer ce geste chaque jour, sur de vrais projets, avec de vrais utilisateurs. À la sortie, il sait transformer une idée en produit réel, en pleine autonomie technique.
Et il en a la preuve. Pendant l'année, chaque élève passe une certification professionnelle reconnue, au choix parmi Anthropic, Google ou OpenAI. Posée sur son profil LinkedIn dès le lendemain de l'examen.
Trouver des clients, construire une offre, pitcher, vendre. Lire un bilan, fixer un prix, défendre une marge. L'intelligence artificielle multiplie par dix ce qu'un jeune peut produire en marketing et en gestion. En un an, il aura vendu à de vrais clients qui paient cash, et géré ses propres chiffres, pas ceux d'un cas d'école.
Mettre en ligne, publier, itérer, faire connaître. L'intelligence artificielle accélère chaque étape entre l'envie et la mise en œuvre. À la sortie, il passe directement à l'exécution là où d'autres restent au stade « ce serait bien de… ». C'est la compétence la plus rare, et celle qui change tout.
// la première promotion
Cinq jeunes, cinq projets en cours de construction au sein de la promotion pilote. Cinq trajectoires ordinaires, avec l'envie et les bons outils pour la transformer en réalité.
Construire une marque autour du sommeil et du bien-être, déclinée en vidéos, newsletters et partenariats indépendants.

Ses parents l'imaginaient en prépa, et il y pense encore pour l'an prochain. Mais cette année, il a voulu construire quelque chose par lui-même. Audience, chiffre d'affaires mensuel, partenariats avec des boutiques de décoration indépendantes : à dix-huit ans, il a une clarté rare sur ce qu'il veut construire ensuite.
Aider les cavistes, galeristes et libraires indépendants à exister sur Google et les moteurs IA.

Gaspard avait les idées, l'énergie et l'envie d'entreprendre, sans les outils. Au launch lab, il a découvert ce que l'IA permet vraiment : créer un site en une nuit, automatiser une prospection, livrer en une semaine ce qu'une agence facture trois mois. Il a fondé Lumen avec Hadrien.
Pratiquer la prospection, la négociation et la relation client avec de vrais clients, chaque semaine.

Il avait commencé une classe préparatoire, qu'il a mise en pause pour rejoindre Gaspard. Chez Lumen, il gère la prospection, les rendez-vous et la relation client. Il sait aujourd'hui qu'il pourra reprendre des études ensuite, avec une expérience de terrain qui le distinguera.
Transformer ses propres cours en quiz qui s'adaptent au niveau de chaque lycéen.

En Première dans un lycée exigeant. Réviser l'ennuyait, les applications du marché étaient trop basiques. Avec l'IA, elle a conçu StudyFlow, une application qui transforme ses propres cours en quiz adaptatifs. Ses camarades l'utilisent. Ses professeurs lui ont demandé comment elle l'avait faite.
Écrire pour des maisons qui ont une histoire à raconter : édition, galerie, studio indépendant.

Elle a commencé Sciences Po, et elle y retournera peut-être. En parallèle, elle écrit pour une petite maison d'édition, une galerie d'art indépendante, un studio de yoga. Elle rédige leurs pages, leurs éditos, leurs discours.
Il ou elle sait comment il fonctionne et avec qui il travaille bien. Il a construit des sites, des applications, des outils, avec de vrais clients, de vrais budgets, de vrais résultats. Il maîtrise l'intelligence artificielle comme nous maîtrisions l'informatique à son âge : comme un réflexe.
Qu'il intègre ensuite une grande école, rejoigne une entreprise qui le recrute, ou développe son propre projet, il y arrivera avec une direction claire, et avec la confiance tranquille de celui qui a déjà fait ses preuves.
Toutes légitimes, toutes accessibles.
Le projet a trouvé ses premiers clients et mérite d'être poussé plus loin. Le jeune continue en indépendant ou crée sa société.
Les profils opérationnels, à l'aise avec l'IA, sont intégrés immédiatement par les startups en croissance.
Parcoursup reste ouvert. Le dossier d'admission parallèle se distingue par une année de projets réels.
Quelle que soit la voie, une maturité et une singularité qui distinguent.
// les voix qui le disent avant nous
« La durée de vie d'une compétence est passée de 30 ans en 1990 à 2 ans en 2025. Les trois prochaines années seront plus décisives pour l'orientation que les trente précédentes. »
Olivier Babeau, Ne faites plus d'études (oct. 2025) · OCDE 2025
Nos convictions, en détail →// nos engagements
Une école se juge à ce qu'elle promet, mais surtout à ce qu'elle tient. Voici les cinq engagements que nous prenons par écrit auprès de chaque famille de la promotion.
Nous accompagnons chaque jeune jusqu'à l'obtention des certifications professionnelles que les recruteurs regardent en premier en 2026 : Anthropic, Google, OpenAI. Un livrable de l'année, posé sur le profil LinkedIn dès le lendemain de l'examen.
La porte des grandes écoles, des universités et des prépas reste grande ouverte. Nous accompagnons la constitution d'un dossier Parcoursup solide en parallèle du programme. Nous gardons chaque porte ouverte, et nous en ouvrons une de plus.
Premiers clients, premiers mentors, premiers contrats, premières introductions presse ou investisseurs : quand un projet mérite d'avancer, notre réseau s'active. Vingt-cinq ans de relations en conseil, finance et marketing, mises au service des projets de l'année.
Un rendez-vous individuel hebdomadaire avec la fondatrice, jusqu'à la fin de l'année. Sans exception. Pour recadrer si nécessaire, débloquer ce qui bloque, et tenir le rythme du projet.
Détecter à temps les signes de fatigue, de doute ou de désengagement. Comprendre ce qui motive vraiment chaque jeune, puis ajuster son chemin sur l'année. Une pédagogie commune, des trajectoires individuelles. Personne ne décroche en silence ici.
Trente minutes suffisent à savoir si c'est la bonne direction, ou si une autre voie serait plus juste.
Profil du jeune, attentes de la famille. Avis clair à la sortie.
Sélection sur motivation, pas sur les notes. Réponse sous dix jours.
Neuf mois, 20 élèves, tarif première promotion.
Les 20 places attribuées par ordre d'entretiens validés, entre avril et juillet 2026.
Les questions qu'on nous pose le plus souvent, et les réponses que nous donnons. Les mêmes que nous donnerions à un proche qui nous téléphonerait un dimanche soir. La FAQ complète couvre vingt-cinq autres questions.
C'est une question légitime. Le launch lab délivre quatre éléments concrets et vérifiables, plus efficaces qu'un Bac+1 sans reconnaissance, à la place d'un diplôme d'État : 1) les certifications Anthropic, Google et OpenAI posées sur LinkedIn, 2) un portfolio de projets réels livrés à de vrais clients, 3) la maîtrise du vibe coding et de l'IA pour créer des sites, des applications et des outils, 4) des compétences concrètes en marketing, finance et vente, parfois déjà une entreprise qui tourne. Le jeune peut reprendre ensuite une grande école, une université ou un cursus classique, avec un dossier qui se remarque et une maturité rare pour son âge.
C'est tout à fait possible. Une année de projets entrepreneuriaux réels constitue un dossier d'admission parallèle exceptionnel pour intégrer une école de commerce en 2ème ou 3ème année. Parcoursup reste accessible à la sortie.
C'est au contraire l'âge idéal. L'esprit est libre, l'énergie est là, le droit à l'erreur est entier. Grâce au vibe coding et à l'IA, un jeune de 18 ans peut créer un site, une application ou un e-commerce en quelques jours, en langage naturel. Le coût de l'échec est quasi nul. À cet âge, ils osent. C'est ce qu'il faut pour entreprendre.
La fondatrice est ingénieure de formation, avec 25 ans d'expérience en entreprise. Les cours sont donnés par des experts du monde professionnel, diplômés des Mines, d'HEC, de Polytechnique ou d'écoles équivalentes, qui exercent depuis deux décennies et interviennent ici par passion de la transmission. L'admission se fait sur entretien individuel, nous sélectionnons sur la motivation. La promotion est limitée à 20 élèves pour garantir un accompagnement réel et un suivi individuel hebdomadaire.
C'est justement l'objectif du premier trimestre. Le launch lab accueille en priorité les jeunes qui ont l'énergie d'agir et cherchent encore leur direction. Ils explorent, testent et trouvent, en construisant des projets concrets. Cette année leur offre un cadre exigeant pour identifier ce qui les motive vraiment, puis la maîtrise des outils pour le transformer en projet, qu'ils choisissent ensuite de poursuivre dans une école, une université ou directement dans leur propre entreprise.
Ce profil correspond à celui pour lequel le launch lab a été conçu. Le programme est structuré, pas en autonomie. L'emploi du temps est imposé, la présence est obligatoire et chaque semaine comporte des livrables à rendre. Un point individuel hebdomadaire avec la fondatrice permet de suivre les objectifs et de recadrer si nécessaire. C'est ce cadre exigeant qui permet à des profils brillants mais parfois dispersés de produire des résultats concrets.
L'autonomie se construit dans le programme, étape par étape. Le cadre est structuré : horaires fixes, deadlines strictes, évaluations régulières. Au trimestre 1, les projets sont encadrés et dirigés ; au trimestre 2, chaque élève travaille sur son propre projet, avec un suivi individuel hebdomadaire. L'objectif est de bâtir l'autonomie, pas de l'exiger d'emblée.
Pas besoin de savoir coder. C'est tout l'intérêt du vibe coding : l'IA écrit le code, le jeune le pilote en langage naturel. Nous recherchons l'envie d'entreprendre, la curiosité et l'énergie. Le reste, nous l'enseignons. Les profils les plus intéressants sont les plus créatifs et les plus déterminés.
Le launch lab délivre des certifications professionnelles reconnues (Anthropic, Google, OpenAI) et un portfolio de projets réels, à la place d'un diplôme d'État. Modèle proche de 42, à la différence près qu'à 42 on apprend à coder, au Launch Lab on monte des projets entrepreneuriaux. Ce que reconnaissent les employeurs et investisseurs, c'est ce que nos élèves savent faire : créer des applications, automatiser, trouver des clients, vendre.
L'échec fait partie de l'apprentissage entrepreneurial, c'est même l'une des compétences les plus précieuses que nous enseignons. En 9 mois d'accompagnement individuel et de projets encadrés, la trajectoire reste protégée. Les compétences acquises, IA, marketing, finance, vente, restent, quoi qu'il arrive. Et si le jeune choisit ensuite de reprendre des études classiques, il le fera avec une longueur d'avance et un dossier d'admission qui se remarque.
L'emploi du temps est imposé et la présence est obligatoire. Le matin de 9h30 à 12h, les élèves suivent les fondamentaux : finance, marketing, IA, communication. L'après-midi de 13h à 18h, ils travaillent sur des projets réels avec des livrables à rendre chaque semaine. Chaque élève bénéficie d'un point individuel hebdomadaire avec la fondatrice pour suivre ses objectifs. Des outils adaptés aux jeunes permettent de constituer des équipes complémentaires. L'ambiance est celle d'une entreprise : collaborative, exigeante, concrète.
À Paris. Le lieu exact sera communiqué aux familles inscrites. Le format est intégralement présentiel, la dynamique de groupe et l'accompagnement individuel exigent la présence physique.
Oui. 11 900 € en 10 mensualités représentent 1 190 € par mois. Trois échéances égales de 3 967 € sont également proposées. Le tarif première promotion est le seul avantage tarifaire, il n'existe pas de remise supplémentaire.
Les compétences acquises, vibe coding, maîtrise de l'IA, marketing, finance, vente, gestion de projet, sont exactement celles que les entreprises recherchent en 2026. Un recruteur apprécie énormément un candidat qui a créé des applications, automatisé des processus et lancé un projet réel pendant neuf mois, en complément d'un parcours académique. Les entreprises comme Google, Apple et la plupart des startups recrutent aujourd'hui sur les compétences démontrées autant que sur les diplômes.
Des conditions de remboursement claires sont prévues. Mais en trois ans d'accompagnement de jeunes, nous avons toujours vu les jeunes motivés tenir jusqu'au bout dès lors qu'ils travaillent sur leur propre projet, avec les bons outils et le bon accompagnement. L'entretien d'admission préalable permet justement de valider l'engagement avant de s'inscrire.
L'intelligence artificielle remet la philosophie au cœur des débats. Éthique, esprit critique, compréhension des enjeux sociétaux : ce sont les compétences qui resteront humaines. Un entrepreneur va loin quand il sait penser le monde dans lequel il crée. Le launch lab forme des créateurs lucides, capables de penser ce qu'ils construisent.
Le système scolaire classique consacre l'essentiel de son énergie à corriger les faiblesses. Au launch lab, nous prenons le parti inverse : chaque élève identifie ses forces via des outils et méthodes adaptés, puis apprend à les développer. La singularité est un avantage, pas un défaut. Il est plus rapide de devenir excellent sur ses forces que moyen partout. Et les faiblesses, dans une équipe bien construite, sont compensées par les forces des autres.
C'est un excellent chemin, et souvent le bon. Le launch lab vient s'y ajouter, en amont. De nombreux élèves intègrent ensuite une prépa ou une grande école en admission parallèle, avec un dossier qui se remarque et une maturité supérieure à celle de leurs futurs camarades. C'est la meilleure manière de garder toutes les portes ouvertes, et de donner au jeune le temps d'affiner sa vocation avant de s'engager sur cinq années d'études.
Les IAE, les BUT et les licences universitaires sont de bonnes formations, reconnues, souvent gratuites, structurées. Ce sont toutefois des formations académiques : cours magistraux, examens sur table, mémoires. Leurs programmes sont mis à jour tous les 4 à 5 ans. Or, l'intelligence artificielle redéfinit les métiers tous les 6 mois. Le vibe coding, la création d'applications avec l'IA et l'automatisation des tâches métier restent absents de ces cursus universitaires à ce jour. Ce sont pourtant les compétences que les entreprises recherchent en 2026. Le launch lab enseigne ces compétences dès le premier jour, sur des projets réels et concrets. Et si l'élève souhaite reprendre un cursus classique ensuite, son dossier sera bien plus solide que celui d'un étudiant sortant de L1.
Beaucoup de parents et de recruteurs le disent : ce sont les stages qui font la différence, pas les cours. Nous partageons cette conviction. Au launch lab, c'est 100 % pratique dès le premier jour. L'élève travaille avec de vrais clients, de vrais budgets et de vrais résultats, pendant 9 mois, pas pendant un stage de 2 mois en fin de 3ème année.
Une vraie application, accessible, testable, publiable, qu'il peut montrer le soir à table. Entre les deux : quelques jours de vibe coding avec Claude Code/Codex, d'échanges avec des praticiennes et praticiens en activité, et d'immersion dans le cadre qui fait la force du launch lab. La fondatrice est présente du premier au dernier jour. Quatre sessions en 2026 selon vos disponibilités. Vous repartez avec une certitude solide.
Neuf mois en petit comité, vingt élèves, pas un de plus, auprès de professionnels qui exercent depuis deux décennies et d'une fondatrice qui accompagne chaque jeune personnellement, chaque semaine.
Soit 1 190 €/mois en 10 mensualités, ou 3 × 3 967 € à coût total identique.
Les vingt familles de la première promotion bénéficient d'un tarif préférentiel. En échange, nous leur demandons une seule chose : partager honnêtement leur expérience, celle qui permettra au launch lab de grandir sur des bases solides. À la rentrée 2027, le tarif sera de 14 900 €.
Ce qui est inclus :
Trente minutes avec la fondatrice pour savoir si cette année est la bonne. Que vous soyez le parent ou le jeune qui décide, vous repartez avec un avis clair, posé avant que Parcoursup ne s'en charge à votre place.
Candidater à la promo 2026-2027